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La tête dans les nuages avec la nouvelle façon de travailler

Toujours plus d’entreprises franchissent le pas vers le cloud en s’inscrivant dans le cadre d’une démarche coordonnée. C’est ce qui ressort clairement du Cloud Barometer de la communauté ICT Belgium Cloud dont le titre est sans ambiguïté : « Le cloud public domine en Belgique ». Mais est-ce vraiment une surprise ? Pas vraiment… Il suffit de considérer les différents avantages de l’environnement cloud : les coûts fixes de l’infrastructure deviennent flexibles et les données de l’entreprise sont également disponibles à tout moment et en tout lieu. Mais quel est le facteur décisif qui va faire pencher la balance vers le cloud computing ? Début mai, nous avons eu une table ronde chez Xylos avec quelques clients. Voici le trio de tête de leurs motivations.
 

1. Un nouveau lieu de travail est indissociable d’une nouvelle manière de travailler… et du cloud ! 

La majorité des participants estiment que la nouvelle façon de travailler ou New way of working (NWoW) est la principale motivation de se hasarder dans l’environnement dématérialisé du cloud. Pourquoi ? La réponse est simple : le passage au cloud facilite nettement le travail à distance. Dans ce cadre, notons un constat remarquable : au cours de la réunion, nos clients ont souvent lié l’introduction du concept NWoW au déménagement dans de nouveaux bureaux.

Un déménagement physique vers un nouveau lieu de travail implique souvent un « déménagement numérique ». Prenons, par exemple, le groupe alimentaire Vandemoortele. L’entreprise a choisi de réaménager son lieu de travail physique afin de travailler de manière plus flexible. « Nous voulions miser davantage sur la nouvelle façon de travailler et avons donc conçu l’intérieur de notre nouveau bâtiment de telle sorte que l’espace physique rende le NWoW possible. Cette flexibilité nous a également incités à déplacer notre datacenter sur site vers l’environnement en ligne. Le cloud est d’ailleurs presque fait pour cela », explique Geert Vervust, Digital & Business Applications Manager de l’entreprise.
 

2. La réponse à l’hétérogénéité des appareils ? Une nouvelle approche IT… et le cloud

Qu’en est-il quand le travailleur choisit lui-même le modèle et la marque de son équipement de travail ? Pendant un certain temps, la politique BYOD (Bring your own device) a été tendance, car elle donnait aux travailleurs une latitude suffisante dans le choix d’un outil. Cependant, toujours plus d’entreprises ont fait évoluer le BYOD vers une politique Choose your own device ou CYOD, dans laquelle le département IT procède à une première sélection d’équipements de travail disponibles et permet ensuite aux travailleurs de choisir parmi la gamme proposée. Cette évolution est motivée par la garantie d’augmenter le contrôle et la transparence. Toutefois, les deux modèles de politiques génèrent une hétérogénéité d’appareils qui présentent chacun leurs propres spécifications.

Celui ou celle qui voudra tout régler sur site devra imposer à son infrastructure informatique de jouer les contorsionnistes. L’une des caractéristiques du BYOD/CYOD et du travail flexible est en effet que vous pouvez accéder à vos e-mails et documents non seulement sur votre propre appareil fixe, mais également sur d’autres appareils. Le cloud simplifie ce processus.
 

3. Le cloud pour éviter les restrictions liées à l’infrastructure sur site

Dans notre vie privée, nous entrons en contact avec le cloud tant inconsciemment qu’inconsciemment. Par exemple, de nombreuses personnes utilisent au quotidien les services OneDrive, Dropbox ou WeTransfer. Par ailleurs, ces services s’infiltrent parfois dans notre environnement de travail. A fortiori quand on se rend compte que l’infrastructure actuelle de l’entreprise ne permet pas de faire ce qu’on veut.

Quel est le revers de la médaille ? Supposons qu’un travailleur veuille envoyer une pièce jointe dont la taille dépasse la limite autorisée par Outlook. Dans une telle situation, il est facile de faire appel à un service comme WeTransfer ou Dropbox pour acheminer le fichier au destinataire le plus rapidement possible. Si l’intention est bonne, le département informatique est confronté dans une telle situation au phénomène de l’informatique de l’ombre, le shadow IT. Quésaco ? Il s’agit en fait de la technologie que les collaborateurs utilisent au sein d’une entreprise sans que le service informatique n’en soit conscient ou n’en ait le contrôle.

Afin d’éviter ce cas de figure, le producteur de papier Sappi Europe a migré vers Office 365. « Officiellement, nous n’utilisions pas WeTransfer, mais il arrivait parfois à des collègues d'y avoir recours. Tout département informatique veut naturellement éviter la prolifération de l’informatique de l’ombre, et c’est la raison pour laquelle nous voulions adopter Office 365 dans le cloud. Par ailleurs, les employés indiquent ainsi implicitement qu’ils ne disposent pas des fonctionnalités nécessaires pour bien faire leur travail. En tant que département IT, nous devons bien sûr essayer de répondre à cette demande », déclare Florian Dunst, Manager Collaboration Systems & IT Project Portfolio de Sappi Europe.

 

La frontière entre le travail sur le réseau interne de l’entreprise et le travail en tout lieu est donc en train de s’estomper, voire de disparaître totalement. En tant qu’entreprise, voulez-vous aussi créer un tel monde décentralisé dans lequel vos employés travaillent en étant affranchis des contraintes d’équipement, d’espace et de temps ? Xylos crée pour votre entreprise ou votre organisation un poste de travail unifié sur mesure.
 

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