Ingenico : un nouveau modèle d’infrastructure pour accélérer l'innovation

« Le provisionnement des machines virtuelles prenait quelques jours par le passé. Aujourd’hui, 15 minutes suffisent. »

Xylos aide Ingenico à passer au DevOps
Xylos a déployé l’Infrastructure as Code chez Ingenico
Les développeurs de logiciels configurent désormais eux-mêmes leurs machines virtuelles

L’e-commerce et le m-commerce s’approprient de plus en plus de parts du marché retail classique. Comme les technologies en ligne se renouvellent à un rythme effréné, les systèmes de paiement doivent s’adapter en conséquence. Il y a peu de temps encore, la gestion de changements aussi rapides était problématique pour Ingenico, un développeur de logiciels de paiement. Le CTO a donc pris la décision radicale d’intégrer ses équipes Infrastructure et Logiciel selon les principes du DevOps. Dans le même temps, il est passé, avec Xylos, à un nouveau modèle d’infrastructure qui accélère l’activation des serveurs et donc l’innovation.

Introduction du DevOps ou une meilleure collaboration au sein de l’IT

Le projet « Infrastructure as Code » d’Ingenico poursuivait dès lors deux objectifs, ajoute Niccolo Giulianelli. « Nous voulions non seulement pouvoir provisionner des machines virtuelles plus rapidement et plus efficacement pour le développement logiciel, mais aussi mobiliser notre personnel en prenant davantage en compte les compétences et pas seulement l’ancienneté. En adoptant un modèle inspiré par Spotify, nous voulions améliorer la collaboration entre nos équipes de développement logiciel et de gestion de l’infrastructure. Le DevOps raccourcira en définitive les délais de réalisation des projets informatiques. »

« Nos équipes travaillaient chacune dans leur tour d’ivoire, une séparation qui a impacté négativement notre fonctionnement opérationnel et, partant, la durée de certains projets », explique Giulianelli. « Grâce à cette transformation agile basée sur le modèle de Spotify, les effectifs collaboreront plus étroitement. En d’autres termes, nous levons les barrières qui séparaient les départements. Une telle transformation exige une autre méthode de travail et il nous faudra peut-être quelques années pour atteindre tous les objectifs. Pourtant, nous en récoltons déjà les fruits, grâce à la collaboration intensive avec Xylos. »

  • 130 collaborateurs Infrastructure et Logiciel travaillent désormais en étroite coopération
  • 24 semaines nécessaires pour effectuer une transformation radicale
  • 15 minutes pour provisionner un serveur

Autre nouveauté : le portail libre-service pour les serveurs virtuels

Xylos et Ingenico ont fait en sorte que les développeurs de logiciels puissent provisionner eux-mêmes des machines virtuelles par le biais d’un portail libre-service. Les développeurs peuvent facilement sélectionner, entre autres, la puissance de calcul et la capacité de stockage nécessaires à partir d’un catalogue et s’occuper du provisionnement d’un serveur virtuel en quinze minutes.

« Auparavant, le provisionnement des machines virtuelles prenait quelques jours », explique Giulianelli. « Notamment parce que la sécurité devait être minutieusement vérifiée. Après tout, nous sommes un fournisseur de services financiers. Aujourd’hui, nous recyclons la même image approuvée du système d’exploitation, et nous n’avons plus qu’à ajuster quelques détails. En fait, notre stack « Infrastructure as Code » nous donne l’agilité que le cloud public promet aussi. Une autre application, Pester, surveille d’ailleurs automatiquement si les nouveaux serveurs satisfont à la configuration définie. »

Lorsque le logiciel est finalement mis en production, Ingenico passera à d’autres systèmes plus puissants. À cet effet, elle fera appel à l’expertise de son équipe d’infrastructure. Giulianelli : « Elle est maintenant mobilisée sur des travaux plus complexes, et prouve plus rapidement sa valeur ajoutée pour Ingenico. En fin de compte, la création d’un serveur virtuel est un travail de routine. Nos ingénieurs seniors se concentrent maintenant sur des tâches comme la conception et la réplication de l’architecture, bien plus intéressantes pour eux et plus utiles pour l’entreprise. »

Mode automatique : aussi pour la configuration des machines virtuelles

Xylos a également introduit Azure Automation. Ce logiciel d’orchestration offre à Ingenico une vue d’hélicoptère de ses serveurs et permet l’automatisation de tâches manuelles en arrière-plan, par exemple pour la configuration de serveurs virtuels. Il vous suffit d’élaborer une seule fois une configuration de l’état désiré (DSC), ce qui évite toute répétition inutile. Si la configuration du serveur s’écarte de cette DSC au cours de son cycle de vie, le service IT Operations en est informé. Dans certains cas, il arrive que la configuration soit corrigée automatiquement.

Giulianelli a déjà travaillé avec Xylos auparavant. « Nous savions exactement la nature de nos ambitions dans notre « approche Spotify » et nous supposions que Xylos détenait les compétences

en interne pour nous accompagner sur cette voie. Et c’était effectivement le cas ! Xylos avait déjà réalisé un premier projet de transformation DevOps qu’elle a envisagé non pas comme une aventure technologique, mais comme un changement de mentalité. Sa connaissance de la gestion du changement en fait le partenaire idéal. L’infrastructure est désormais prête, et le personnel est convaincu que c’est la bonne approche. Aujourd’hui, nous nous attendons à ce que le département IT récupère du temps et fournisse de l’agilité et de la valeur ajoutée au volet business de l’entreprise. Nous en voyons déjà les premiers signes. »

« Pour Xylos, le DevOps n’est pas une aventure technologique, mais un changement de mentalité. Sa connaissance de la gestion du changement en fait le partenaire idéal. »

Niccolo Giulianelli, Architecte en infrastructure informatique